mardi 15 février 2011

FOCUS SUR LES MOBILES!

Depuis quelques longs mois, les articles à paraître ici sont quasi exclusivement tournés vers la musique... Une fois n'est pas coutume, aujourd'hui je vous propose de plonger dans l'univers fantastique du mobile et plus particulièrement dans le sous-univers des tarifs!

Je l'avoue, je suis un inconditionnel des Blackberry! Tous les 18 mois environs, je renouvelle mon téléphone... Pour bénéficier des tarifs les plus bas, je fais régulièrement le tour des divers moyens qui sont mis à disposition de ceux qui veulent remplacer leur mobile. Très vite, on s'aperçoit qu'il est, de prime abords, plus avantageux de se tourner vers un renouvellement auprès de son opérateur. En effet, pour peu que vous ayez accumulé quelques points fidélité, votre opérateur se fera un plaisir de vous vendre le téléphone de vos rêves "à pas cher!".

Oui mais voilà, pour peu que l'on prenne le temps de bien calculer tout ça, on se rend compte que l'affaire n'est pas forcément au rendez-vous!

Je vais illustrer mon propos avec mon exemple personnel. Mon opérateur est Bouygues Télécom, forfait Neo 3 à 55.90euros / mois. Engagement sur 24 mois. Je souhaite acquérir un BlackBerry Torch 9800 (prix public sans engagement : 541euros). Voyons ça...

J'utilise actuellement un Blackberry Bold 9700 que je possède depuis environ 18 mois. Les points fidélité accumulés durant cette période atteignent péniblement 9244. Compte tenu de ces informations, Bouygues me propose :

9244 points + 408.14 euros pour un réengagement sur 24 mois de mon forfait à 55.90 euros. On pourrait donc croire que mon opérateur prends à sa charge plus de 130 euros sur le prix public du mobile, que nenni!!

Pour mon calcul, j'ai besoin de savoir quelle est la part de mon forfait qui est destinée au paiement du téléphone (en effet, l'opérateur subventionne une partie de votre mobile si vous vous engagez dans le temps). Pour connaître cette part, il me suffit de comparer le prix de mon abonnement avec celui de la version Neo "Eco" (qui est commercialisé sans mobile), cette différence est de 8 euros tout rond par mois.

Chaque mois, je verse donc 8 euros à mon opérateur pour compenser le fait qu'il m'ait fait une remise lors de l'achat de mon mobile... je multiplie ces 8 euros par le nombre de mois durant lesquels je suis engagé : 8*24=192.

Maintenant je sais donc que je vais en réalité payer mon mobile 408.14 euros + 192 (étalés sur 24 mois). Au bout de 2 ans, la combinaison mobile + forfait va donc me couter 408.14+(55.90*24)=1746.74.

Si je choisis d'acheter mon mobile sans engagement (chez LDLC par exemple), je vais payer sur 24 mois (pour exactement la même chose) 541+(47.90*24)=1690.60.

En ne choisissant donc pas l'achat de mobile en renouvellement, j'économise 56.14 euros... CQFD!
lundi 14 février 2011

LE CLIP DE LA SEMAINE : Wonderful Life

Cette semaine, retour sur un titre de 1985 interprété par Black : Wonderful Life.

Black est un groupe anglais dont la carrière a débuté en 1981 avec l'album Human Features. De leur 25 années d'activité naîtront 12 albums, mais c'est bel et bien le titre Wonderful Life qui connaîtra le plus grand succès.

Sorti pour la première fois en 1985, Wonderful Life sera remasterisé en 1987 dans l'album du même nom (produit par A&M records) puis en 1994, édité cette fois par Polygram. En sortant à trois reprises, ce titre a bien entendu flirté avec les plus hautes places des Charts. Ainsi, le single sera disque d'or en France (1988) et en Allemagne (1987), 1er du top 50 autrichien, 2eme en Allemagne, France et Suisse entre '87 et '88.

Quoi qu'il en soit, vous avez donc sûrement déjà entendu ce titre... Mais si il en est autrement, voilà à quoi ça ressemblait :

lundi 7 février 2011

LE CLIP DE LA SEMAINE : Favourite Game

Cette semaine, retour sur un titre de 1998, Favourite Game par The Cardigans.

Originaires de Suède, The Cardigans a opté pour des styles musicaux variés au fil de leurs album, passant ainsi du rock indépendant aux sonorités plus 60's. C'est en 1992 qu'ils débutent leur carrière mais ils ne connaîtront cependant une renommée internationale qu'à partir de 1996 et la sortie de leur titre Lovefool (tiré de l'album First Band On The Moon).

Le titre que je vous présente cette semaine est quant à lui extrait de l'album Gran Turismo, sorti en 1998. Côté anecdote, il est a noter que le titre de cet album n'a rien à voir avec le jeu vidéo du même nom, sorti à la même époque. En effet, les membres du groupe expliquent : "Le titre peut être interprété de beaucoup de façons mais je crois que l'on a seulement pensé à quelques titres que l'on aimait [...]  nous avons parlé d'avoir un titre en français ou en italien et Gran Turismo est sorti et ça sonnait vraiment bien et, vous savez, je considère parfois la musique comme du tourisme, un voyage. Donc, pour moi, Gran Turismo est une façon de décrire la musique ou de passer du temps avec la musique"

Favourite Game sera cependant présent sur la BO du jeu Gran Turismo 2... 

En 1998, Favourite Game ça donnait ça :

lundi 31 janvier 2011

LE CLIP DE LA SEMAINE : Over My Shoulder

Cette semaine, retour sur un titre de 95, Over My Shoulder par Mike and The Mechanics...

Fondé en 1985, Mike and The Mechanics est un groupe britanique aux influences Pop / Rock. Dans les premières années, le groupe -créé par un des membres de Genesis- était formé de Paul Carrack, Paul Young, Adrian Lee et le batteur et percussionniste Peter Van Hooke. Ce ne sont cependant pas moins de 37 artistes différents qui se joindront au groupe, pour des durées plus ou moins longues...

A la mort de Paul Young, en 2000, le groupe modifiera son nom pour devenir Mike + The Mechanics + Paul Carrack.

Voilà pour la petite histoire, quoi qu'il en soit, en 1995, Over My Shoulder ça donnait ça :

lundi 24 janvier 2011

LE CLIP DE LA SEMAINE : El Otro Finisterre

Cette semaine, focus sur un musicien espagnol de talent : Carlos Nunez.

Originaire de Galice, Carlos Nunez naît en 1971 dans une famille résolument tournée vers la musique. très tôt, il se met lui aussi à jouer d'abord de la flûte puis de la Gaïta (une sorte de Cornemuse). Il entre ensuite au conservatoire pour y apprendre la musique classique et débute "officiellement" sa carrière à 13 ans, en participant au festival de musique interceltique de Lorient (où il remportera d'ailleurs un prix dès sa première participation).

Sa carrière sera principalement composée de collaborations réussies. Tantôt avec des groupes comme Dan Ar Braz ou The Chieftains, tantôt avec des artistes seuls tels que Luz Casal ou Vicente Amigo, Carlos Nunez parvient à développer un univers principalement celtique particulièrement fort.

Il participera à de nombreux festivals internationaux, principalement en amérique du sud et dans les pays d'origine celte.

Le titre que je vous présente aujourd'hui représente d'ailleurs bien l'univers de Carlos Nunez... En effet, Finisterre (ou, chez nous, Finistère) est l'endroit où la terre se finit. Ainsi, El Otro Finisterre évoque les communautés finisterriennes, quelles soient de Bretagne, de Galice ou d'ailleurs...

lundi 17 janvier 2011

LE CLIP DE LA SEMAINE : Free Bird

... Et donc cette semaine, retour sur l'autre titre le plus connu de Lynyrd Skynyrd : Free Bird.

Pour peu que vous ayez déjà vu le film Forrest Gump, vous connaissez cet air... C'est en 1973 qu'elle est sortie, bien qu'elle ait été écrite bien avant!

En effet, Gary Rossington (un des fondateurs du groupe) se souvient : "On jouait Free Bird depuis 1969. C'est Allen Collins qui a trouvé le riff et l'a développé un peu partout, en répètes, en bagnole, dans sa chambre... Mais Ronnie Van Zant trouvait que c'était trop compliqué comme chanson. Au bout de trois mois, il a redemandé à Allen de lui rejouer le titre, puis a écrit le texte en 20 minutes. C'était une chanson comme une autre, juste l'histoire d'un gars qui quitte sa vieille ville."

Une anecdote amusante sur ce titre est que, durant leurs concerts, il n'était pas rare que le public demande en hurlant la chanson Free Bird durant les rappels. De nos jours aux USA, le public, en guise de clin d'oeil, aime hurler "FREEEEEE BIIIIRD" à la fin des concerts, quels que soient les artistes présents sur scène... Ainsi on peut l'entendre notamment sur les captations live de Britney Spears par exemple...

Free Bird est une chanson culte, représentative de toute une génération, certains disent même qu'elle contient le plus beau solo de guitare de tous les temps... rien que ça! Son succès dans les bacs sera cependant relatif, notamment parce que sa longueur (plus de 9 minutes) refroidira quelques auditeurs, allez savoir pourquoi!

En tous les cas, même si vous l'avez à coup sûr déjà entendu, voilà ce que ça donne, Free Bird :


lundi 10 janvier 2011

LE CLIP DE LA SEMAINE : Sweet Home Alabama

Je croyais pourtant bien avoir écrit un article dessus, mais après quelques recherches j'ai vu qu'il n'en était rien..!

Cette semaine donc, retour sur un titre de 1974, Sweet Home Alabama par Lynyrd Skynyrd.

Fondé en 1964 par Robert Burns, Allen Collins, Gary Rossington et Ronnie Van Zant, Lynyrd Skynyrd trouvera cependant son nom définitif en 1970. C'est en mélangeant le Rock, le Blues et les sonorités Country, que le groupe se verra attribuer la paternité d'un nouveau style musical : Le Rock Sudiste (qui connaîtra un énorme succès aux USA durant les années 60/70 avant d'être détrôné par le Rock Britannique, notamment avec Les Beattles...).

Pour revenir au titre d'aujourd'hui, Sweet Home Alabama contribuera à l'image de groupe raciste véhiculée par Lynyrd Skynyrd, notamment à cause de la pochette du titre qui laissera apparaître le drapeau de l'Armée des Etats Confédérés (également présent sur scène lors de leurs concerts) et à cause de quelques paroles pour le moins ambigües...

En effet, cette chanson comporte quelques attaques à l'encontre de Neil Young, chanteur nordiste qui dénonçait alors le racisme et le conservatisme des états du sud. De plus, une allusion à Georges Wallace ("In Birmingham they love the governor, Now we all did what we could do"), gouverneur d'Alabama de l'époque, enfonce encore un peu plus le clou et pour cause : Le Gouverneur Wallace est alors connu pour être ouvertement raciste et ségrégationniste... Malgré les explications du groupe, l'image de groupe raciste leur collera encore longtemps à la peau...

Quoi qu'il en soit, en 1974, Sweet Home Alabama ça donnait ça :